LES PREMIÈRES THÉORIES DES CONCEPTS DE „JEU” ET DE „DÉTENTE” –
ANALYSE SOCIOLOGIQUE
Sonia
Ionescu & Eusebiu Ionescu
Résumé: Le jeu inclut des exercices avec des
nouvelles structures toniques, des caractéristiques de l’effort et en effet,
des fonctionnalités. Dans la structure du jeu, le mouvement paraît global,
insuffisamment différencié. Le jeu opéré avec des exercices physique mais d’une
manière différente, en guidant spécialement des influences de l’exercice
individuel. Pour formuler une de ces théories un long chemin on a parcouru. Le
log des années on a cherché à dégager des théories regardant les
concepts de jeu et détente. Dans ce sens, on poursuit les premières
théories qui ont été formulés il y a quelques siècles.
Des
mots clef: „jeu”, „détente”, analyse
sociologique
Puisque le mouvement de relachement
cherchait l’appui et l’accord du public, il demandait en même temps une
base logique, rationnelle. Pendant le XIX-ème siècle se sont
développés plusieurs théories du jeu, et elles ont été incorporées dans une
philosophie sociale de relachement, pendant le XX ème siècle.
Beaucoup d’entre les actuelles convictions concernant la nécessité des
programmes de services organisés du relachement sot fondé sur des théories
éphémères du jeu et de la détente.
Pendant le XVIII-ème et le début du XIX-ème
siècle, deux philosophes consacrés dans le domaine de la pédagogie,
Heinrich Pestalozzi et Friedrich Fröbel ont considéré le jeu un élément
essentiel dans la pratique didactique. Pestalozzi (1746-1827) pensait que le
jeu contribuait à la performance totale des élèves et, surtout
par l’implication compétitive, assurait la santé du corps et de l’esprit. Dans
son école expérimentale à Yverdun, des activités comme les jeux, le
patinage, l’alpinisme, les sauts et les luttes étaient des activités
quotidiennes. Fröbel (1782-1852) opinait que le jeu ne représentait seulement
un moyen de divertissement, car le jeu était en même temps l’étape la
plus importante dans l’éducation spontanée de l’enfant, en lui permettant d’exercer
en harmonie toutes ses qualités physiques, émotionnelles et intellectuelles.
Pendant le XIX-ème
siècle, d’autres investigateurs se sont décidés de développer des
théories du jeu, qui pouvaient expliquer le but et sa signification
fondamentale. Aucune de ces théories ne peut résister aujourd’hui à un
examen scientifique rigoureux; pourtant, ces théories ont été très
importantes, car pour la première fois, les hommes de science ont
sérieusement consacré leur préoccupation à l’étude de l’essence du jeu.
Les premières théories du jeu. Il y avait six théories
essentielles du jeu, longtemps commentées et reconnues, qui se sont évidenciées
en Europe et en Amérique pendant le XIX-ème et le début du XX-ème
siècle.
La théorie du surplus d’énergie. Le philosophe anglais Herbert
Spencer, dans son ouvrage dès la moitié du XIX-ème
siècle „Les principes de la psychologie” a lancé
l’hypothèse selon laquelle le jeu était motivé premièrement par
la nécessité de consommer l’énergie excessive. Son ouvrage a été influencé par
celle de Friedrich von Schiller, qui avait spéculé sur la nature du jeu un
siècle avant. Une affirmation originale du Schiller concernant le jeu,
peut être trouvée dans son ouvrage „De l’éducation esthétique de
l’humanité”: „Quand le lion n’est pas torturé
par la faim et quand aucune autre bête ne le provoque lutter, son énergie
inutilisée constitue un but pour lui ;plein d ‘ardeur, le lion
remplit le désert de ses feulements effrayantes, et sa force exubérante lui
fait plaisir en se découvrant invincible, unique…il s’agit de la liberté et la
bête ’’travaille’’ quand une privation est le moteur de son activité et
il „joue” quand la plénitude de la force est ce moteur-même”.[i] Spencer a vue dans le jeu des enfantes une
représentation dramatique par l’imitation des activités des adultes, comme les
luttes, la chasse et la prise des captifs, en impliquant ‘les instincts de
proie’. Il écrivait : „Le
besoin de conquérir - bien dominant dans touts les êtres – parce qu’il
est en corrélation avec le succès dans la lutte pour l’existence, on
l’exprime mieux par la satisfaction d’une victoire dans une partie d’échec, que
par celle d’une victoire obtenue violemment”.[ii] Spencer a émis une théorie psychologique: les centres nerveux du corps,
désintégrés à cause de l’action, doivent
perpétuellement se réintégrer. L’activité est nécessaire; si elle n’est
pas produite par le travail, elle doit être consommée par le jeu.
La
théorie instinct – pratique. Une explication théorique plus développé du jeu, parfois
appelée ‘la pratique des compréhensions‘ ou la théorie ’instinct-pratique’ a
été promové par Karl Groos, professeur de philosophie à Basel, qui avait
écrit deux textes majeurs; une ouvrage sur le jeu des animaux en 1896 et un
autre en 1899 sur le jeu des hommes. Sa théorie était fortement fondée sur la
théorie de la sélection naturelle de Charles Darwin. Groos a supposé que le jeu
aidait les animaux dans leur lutte pour survivre, par la pratique et le
perfectionnement des habilités; plus qu’une espèce est plus adaptable et
plus intelligente plut elle a besoin dans son enfance d’une période de
protection, pour qu’elle s’habitue avec cette dextérités. Ainsi, les enfantes
s’impliquent dans des diverses activités, justement pour développer ces
habilités, beaucoup avant d’en avoir besoin, dans la vie d’adulte. Le jeu
s’assume, donc, le rôle d’instinct unique, généralisé (l’impulsion de pratiquer
des formes instinctives de conduite).
Dans son ouvrage „Le jeu à
l’homme” Groos classifie le jeu en quatre formes majeures: (1) le jeu-lutte, en
incluant ici des compétitions, la poursuite, la chasse et les rivalités
mentales et physiques; (2) le jeu de l’amour, des activités de faire la court a
quelqu’un et le jeu de l’amour exprimé par l’art; (3) le jeu imitatif ou
dramatique et (4) le jeu social. Il a développé et élargit la théorie qui
impliquait des éléments physiologiques, psychologiques, esthétiques,
sociologiques et pédagogiques pour expliquer sa vision complète. En
utilisant des exemples des tribus primitifs africains, il a souligné que dans
ces cultures les enfantes ont peu de jouets, mais leur jeu consiste dans
l’imitation des activités quotidiennes des adultes, comme: la chasse, la
pèche, la construction des diverses objets et la mise des pièges
(tendre des pièges). D’autre côté, les enfantes des sociétés civilisées
retiennent encore dans leur jeu beaucoup de jeux et de chansons qui
reflètent des vieux rites et coutumes, mais qui ne sont plus pratiquées
au présent, en reliéfant ainsi la force de l’instinct.
Groos a observé aussi la valeur du
jeu comme un moyen d’instruire, dans la quelle: „l’instruction peut prendre la forme d’une activité de jeu, ou, d’autre
part, le jeu peut être transformé dans une manière d’enseignement
systématique…même le plus sérieuse travail peut contenir certain jeu,
éspecialement quand la distraction de coquerir est proéminente. Puisque le jeu
aborde le travail, quand le plaisir d’une activité et son but pratique devient
une raison de pouvoir…le travail aussi peut devenir leu – quand son but réel
est remplacé par le plaisir de l’activité-même”.
La théorie de la catharsis. Une autre théorie, beaucoup discutée dans cette
période de début, a été la théorie cathartique du jeu. Cette théorie
suggère que l’activité de jeu – éspecialment le jeu de compétition,
actif – sert comme une soupape sûre pour l’expression des émotions
étouffées. Aristotel a vu le drame comme un moyen de purification interne de
l’homme de toutes ses émotions agressives, hostiles; en regardant et en
partageant l’expérience des acteurs sur la scène, le spectateur se
purifie de ses sentiments maléfiques. Gros a adapté cette théorie en suggérant
que: „les activités de lutte et le jeu de
competiton aidaient les enfants s’éliberer des leurs émotions négatives”. Cette théorie a été développée par
plusieurs écrivains du début de XX ème siècle. Carr, un
psychologue américain, disait: „Catharsis
implique l’idée de la purification et du drenage de celle énergie-là qui
se manifeste antisocialement. L’importance du football, de la boxe et d’autres
compétitions physiques qui atténuent les tendances agressives des garçons, est
apparemment un exemple. Sans les formes de jeu bien organisées dans la société
et qui offrent une issue inoffensive vers la énergie ne pas mise en valeur et
négative des jeunes, la mission du professeur et du parent dans l’éducation de
l’enfant serait titanique”.[iii]
Des autres comme G.T.W. Patrick, ont
contesté la théorie „naïve” du Gros – des émotions négatives, comme des
forces internes qui peuvent faire du mal s’ils ne sont pas libérés. Il a vu
l’effet cathartique du jeu comme étant dû premièrement au
rétablissement de l’équilibre perturbé de l’organisme, aussi du point de vue
physique que du point de vue psychique. Il a montré que sous l’influence des
émotions fortes comme la peur, ou la colère, une série complète
de changements internes se produisent dans l’organisme, en préparant le
système musculaire pour des réponses énergétiques (internes) demandées
par la menaçante situation (la montée de l’adrénaline en sang), Patrick
interprétant que dans le passé ”de telles
préparatifs étaient normalement suivies d’un grand effort musculaire, fuite ou
lutte”. La théorie du catharsis combinée avec la théorie du surplus de
l’énergie, suggère la nécessité de pratiquer le jeu – l’excès de
l’énergie doit être consommé autrement il dégénèrerait en actes
destructives ou dans des émotions négatives – en conduisant les enfants, les
jeunes et les adultes aussi vers des formes de jeu socialement acceptées.
La théorie de la répétition. Elle a était une des plus discutée
théorie au début du XX ème siècle et soutenue par Stanley Hall,
un grand professeur américain de psychologie et pédagogie, considéré le parent
de la psychologie de l’enfant. Son intérêt dualiste pour la théorie
évolutionniste et pour l’éducation, l’a conduit vers l’étude des enfants, en
observent leur comportement avec une rigueur scientifique. Miller écrit: „Pour la première fois un important
savant se prouve intéressé par de tels problèmes, comme: quelles
sont les poupées préférées par les
enfants ou comme il est normal de leur donner des noms. Son ouvrage sur la
théorie du jeu se fonde sur l’idée que les enfants représentent un point
essentiel dans l’évolution de l’animal à l’homme et ils parcourent
toutes les étapes d’évolution dans leur vie embryonnaire”.[iv] On avait observé certaines étapes du
développement que le fétus humain parcourt sont similaires au procès
évolutive du développement historique de l’humanité. Cela prouve que le
développement individuel (l’ontogenèse) répète celui de la race
(la phylogenèse).
Hall a suggéré que, l’enfant revit l’histoire de
l’espèce humaine, tout comme l’embryon revit l’histoire de ses premières
ancêtres. Il écrivait: „Le
passé possède les clefs des toutes les activités concernant le jeu. Mais
aucune de ses solutions ne survit si elle n’est pas fondée sur un moment tout
à fait éreditaire. Cette perspective de Gross – c’est à dire le
jeu vu comme pratique de l’avenir pour les activités à venir de
l’adulte, est partielle, superficielle et perverse”.[v] La théorie de Hall offrait un moyen
convenable de décrire le contenu détaillé du jeu de l’enfant: „la joie d’un enfant qui joue avec l’eau
peut être comparée à celle de ses ancêtres, dans la
mer ; leur persévérance d’escalader les arbres et de se bercer sur les
branches prouve qu’en eux existent encore des
vestiges de leurs ancêtres – les singes”.[vi] Par la perspective du jeu, les enfants sont regardés comme des
êtres qui refont l’existence des ancêtres qui vivaient dans des
grottes, qui allaient pêcher, qui se promenaient avec le canot,
chassaient ou installaient des tentes, des activités vitales dans le passé.
Hall a développé une analogie minutieuse, „culture-epoque”, qui présente
la manière dans laquelle l’enfant parcourt en jouant les périodes successives
de l’histoire de l’humanité. Hall présentait les enfants traverser beaucoup
d’étapes de l’évolution du passé de l’homme, comme les étapes des sociétés
agricoles et patriarcales, et finalement, la phase tribale du développement
historique. Ainsi que la première vision de Hall sur le jeu était celle
que le jeu constituer plus tôt un procès instinctif de répétition du
passé, qu’une pratique pour l’avenir.
La théorie du relachement. Cette théorie a été développée par
la psychologue américain G.T.W. Patrick. Il a affirmé qu’il était essentiel
pour le fonctionnement normal de l’homme, que la société moderne trouvat des
solutions actives par l’intermédiaire du jeu. Il fonda sa théorie sur ce qu’il
décrivait comme la demande „des
centres cérébraux supérieurs pour la détente”. Àpres Patrick, le
stress et l’effort de la vie moderne revalaient le fait que l’homme se trouve
sur une pression excessive, qui conduisait à l’augmentation du désordre
au niveau nerveux et aux maladies mentales. Il a démontré que, en temps que les
gens avaient moins peur des maladies contagieuses, le niveau de la mortalité –
dû à d’autres causes – avait augmenté: „c’est un déclin visible dans la capacité des travailleurs américains
de faire face avec succès à l’effort de la vie moderne. Ils
seront épuisés plus rapidement, qu’il y a quelques années. Les chances de
mourir ont augmenté à cause des crises cardiaques, des artérites, des
maladies des reins et du système nerveux et digestif”.[vii] Le point de vue de Patrick concernant
la libération des émotions faisait référence au fait que l’humanité a besoin
des formes saintes de libération physique et émotionnelle pour compenser les
pressions et les efforts ajoutés, en faisant rappel à l’incapacité des gens
d’utiliser les activités traditionnelles. Il a souligné que: „l’humanité est apparue par l’histoire de la
guerre. Même au début un homme a lutté contre un autre, un groupe contre
un autre groupe, un tribu contre un autre, une nation contre une autre nation”. Vu que l’homme se sent à
l’aise sur le champ de bataille et que „son ame est pleine de mémoires latentes
de conflit et de querelle” Patrick conclut que le sport offre la meilleure de
libération: „Le terrain de football
est la représentation du champ confus de bataille, la course pour les buts,
pour se cacher…Le football est plus divertissant que le baseball et il est un
point d’attraction pour plus de monde, parce qu’il est plus dramatique,c’est
une lutte. Ce sport réveille en nous des instincts engourdis”.[viii]
Patrick a été l’un des premières écrivains qui ont fait la différence
entre le jeu des enfants et celui des adultes. Il n’a pas vu le jeu des enfants
comme une forme de détente, mais comme un élément signifiant dans le
développement social et comme une libération des manifestations instinctives.
Au contraire, le jeu des adultes, était évolué comme formes de relachement,
pour compenser le stress de la vie quotidienne. Patrick a proposé une
définition influente du jeu dans l’existence moderne: „Le terme jeu peut être appliqué à toutes les
activités humaines qui ont un caractère libre et spontanée et qui
intéressent par elle-même. L’intérêt pour ce type d’activités suit
le sens de l’auto développement et elles ne sont continuées par aucune
contrainte interne ou externe”.[ix]
Pendant les années ’90, un important
nombre de psychologues
célèbres et d’autorités qui s’occupaient avec l’évolution de l’enfant, ont fait
des investigations supplémentaires sur le comportement de jeu et ils ont écrit à
l’évolution sainte et au développement, au procès éducatif. L. Estelle
Appleton écrivait: „le jeu pratiqué
par les enfants et les adolescents est très bien lié à
l’exercices du développement «des fonctions de l’organisme et des habilités».
Quand une fonctionnalité particulaire s’est complètement développée,
l’impulse du jeu qui la concernait se diminue. Ainsi que le jeu dépend de la
structure du corps, et l’énergie spécifique au jeu représente le besoin
ressenti par l’organisme de se développer, d’améliorer les habilités et les
fonctions”.[x]
Carl Seashore (1916), un psychologue
célèbre, a accentué l’importance du jeu dans l’évolution sociale de
l’enfant, surtout dans son appartenance à un group. Il suggère
que le jeu d’un enfant reproduit à son niveau la lutte et les
réalisations de l’adulte: „L’enfant aborde pas à pas les réalités
sévères de l’adulte – endurci et antrené, fort et sensible, touchant et
maîtrisé, rationnel – par les engagements que son jeu
suppose, sans pause et sans perdre son caractère original ; quand
il se perd parmi ses dettes, ses responsabilités, ses opportunités et ses
réalisations de la vie d’un adulte. Le jeu dans son
essence est absolument social, et l’un de ses buts devrait être le
sentiment de l’amitié. Le jeu représente en effet la formation de l’homme
social”.[xi]
Un autre psychologue, William
McDougall (1918), a affirmé en ce qui concerne le jeu, que celui-ci constitue
une influence socialisatrice: „il
modèle l’individu, en le préparant pour la vie sociale, pour des rôles
de chef mais aussi de supporte, pour l’implication coopérante du groupe”.[xii]
C’est le même cas pour John B.Watson (1924), un
expert dans la psychologie des aspects du comportement humain. Il a vu le jeu comme un point essentiel dans
l’évolution humaine: „Brièvement,
le jeu représente le principal instrument du développement. Sans le jeu
il n’y avait pas une vie cognitive normale; sans le jeu, le développement
complet du pouvoir de la volonté humaine ne serait pas possible”.[xiii]
En Amérique s’est développé ainsi,
pas à pas, un climat éducationnel qui considérait le jeu comme un
élément essentiel de l’éducation. On a interprété le jeu comme un moyen
d’apprentissage, plus attractif et moins fatiguant que le travail. On a
souligné que pendant le jeu, l’attention de l’enfant est spontanée et elle offre naturellement une
possibilité d’apprendre. Les enseignants soutenaient aussi la vision que
l’expérience devenait indispensable à l’adaptation de l’équilibre
personnel, le jeu étant considéré automatiquement bénéfique.
Comme une conséquence de cet aspect
favorable des valeurs du jeu, on a favorisé l’expansion du jeu organisé et des
programmes publiques pour le relachement dans les communautés américaines.
Bibliographie
CAILLOIS, Roger - "Man,
Play and Games",
HUIZINGA, Johan - "Homo
Ludens: A Study of the Play Element in Culture",
MILLER, Susana -
"The Psychology of Play",
SAPORA, Allen V. &
MITCHELL, Elmer - "The Theory of Play and Recreation",
VENDIEN, Lynn & NIXON,
John - "The World Today in Health, Physical Education and Recreation",
[i]
Friedrich von Schiller – Essays, Aesthetical and Philosophical,
[x] L.Estelle Appleton – A
Comparative Study of the Activities of Adult Savages and Civilised Children,
Chicago: